Cinéma : La camerounaise Muriel Blanche incarne “ALINE” dans le film qui porte également ce titre

La comédienne camerounaise incarne “Aline” dans son dernier long métrage. Un film riche en émotions et en rebondissements, selon le journal du Cameroun.

C’est en prime time que Canal + première a diffusé le film Aline qui a immédiatement fait mouche. Sur les réseaux sociaux, le film a suscité beaucoup d’émotion et aussi fait couler beaucoup d’encres et de salives, selon le journal du Cameroun. Ce film fait ressortir, en effet, les histoires semblables qu’on vit dans l’industrie cinématographique nigériane, comme Nollywood. Pour revenir au film proprement dit, c’est l’histoire de cette fille naïve qui tombe enceinte d’un mec et se fait chasser de la maison familiale. Ensuite, le ciel lui tombe sur la tête. Après quoi la vie finit par lui sourire. Pendant deux heures de temps, on assiste à une vie faite de chagrin, de souffrance et de larmes, peut-être exagéré selon certains cinéphiles.

En tout cas, Aline va tomber enceinte une seconde fois et se fait chasser de la maison familiale, se fait maudire par son père. Elle passe à côté d’un viol par une femme et échappe à un assassinat. Jusque-là, côté scénario, on est plutôt à son aise et ça passe néanmoins. Puis comme dans les contes de fées, un bon samaritain apparaît et vole à son secours. Beaucoup se s’attendaient à ce qu’Hugo, après avoir renversé Aline avec son véhicule et l’avoir ensuite secourue, tombe amoureux d’elle. Mais non. Il va simplement l’aider à réussir professionnellement et faire d’elle une cheffe d’entreprise.

Un manque criard de spontanéité et de naturel pour le jeu d’acteur

Le film aurait pu alors s’arrêter là. Mais fort de l’ingéniosité du scénariste, si on le veut bien, le film va plus loin et nous sert rebondissements sur rebondissements. Aline, après avoir retrouvé une vie d’aisance grâce à son boulot, se fait voler son bébé par son géniteur qui avouera plus tard son acte. Après le mea-culpa de Cédric (le père de l’enfant), une autre tournure est encore servie. Sur le chemin du retour avec l’enfant retrouvé, une embuscade lui est tendue. Des hommes sans foi ni loi essaient de lui arracher l’enfant. Une suite d’événements où seront impliqués son docteuret son ancienne patronne.

Selon le journal du Cameroun, le jeu d’acteurs manque de naturel et de spontanéité. Toutefois, des comédiens comme Rigobert Tamwa, Model Passy Ngah, Jean Manguelle et l’étoile montante du cinéma camerounais, Aminatou Nihad, parviennent à tirer leur épingle du jeu.

Toujours, selon la même source, cette tragédie bien pensée et bien écrite est entachée cependant  de couacs, ce qui montre que le cinéma camerounais doit encore travailler certains détails pour s’imposer en Afrique et dans le monde.     

Source : journal du Cameroun