Burkina Faso / Célébration du 8 mars : le président à l’écoute des femmes

Au Burkina Faso, la célébration du 8 mars 2020, s’est tenue conjointement avec le 6e forum national des femmes

Au Burkina Faso, la commémoration de la 163e Journée internationale de la femme s’est tenue conjointement avec 6e Forum national des femmes, le 8 mars 2020. Au cours de cette cérémonie, 21 associations et 19 acteurs ont été décorés. En outre, la cérémonie a été marqué par un dialogue direct entre le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et les femmes.
“Crise sécuritaire au Burkina Faso : quelles stratégies pour une meilleure résilience des femmes ?”, c’est le thème retenu à l’occasion de la commémoration de la 163e Journée internationale de la femme. Cette cérémonie qui s’est tenue conjointement avec 6e Forum national, se veut un moment pour dresser le bilan de la mise en œuvre des engagements du chef de l’Etat pris lors du 5e Forum national des femmes en 2018. A l’entame de la cérémonie, la ministre de la Femme, de la Solidarité, de la Famille et de l’Action humanitaire, Hélène Marie Laurence Ilboudo Marchal a procédé à la décoration de 21 associations et 19 acteurs. Ces femmes qui ont œuvré à la promotion des droits des femmes, et à la réduction de la vulnérabilité, ont été élevées au grade de Chevalier de l’Ordre du Mérite de la Santé et de l’Action sociale.

Le président Burkinabé a eu un dialogue direct avec les femmes au cours de la cérémonie

La cérémonie qui a connu la participation du président du Faso a été l’occasion pour les femmes de formuler leurs nouvelles préoccupations pour la construction d’une société plus épanouie et prospère au Burkina Faso. « La réfection de la maison de la femme, la question sécuritaire, l’augmentation du nombre des spécialistes dans les centres de santé, l’ouverture des cantines scolaires dans certains établissements publics et la facilitation de l’octroi des prêts », sont entre autres les doléances faites au chef de l’Etat burkinabé.
Des doléances, que le président entend bien examiner. Mais, il a tenu a précisé qu’au regard du contexte nouveau où le Burkina fait face à des attaques terroristes, le contexte des moyens est devenu difficiles à gérer parce qu’il faut les répartir entre les priorités qui sont nouvelles.
Latifa NIKIEMA