Le fardeau de l’épilepsie au Nigeria est élevé, avec une prévalence estimée à huit pour 1 000 personnes. Une plante qui pousse au Nigeria est prometteuse en tant que source d’un nouveau médicament. En effet, Tetrapleura tetraptera également connu sous le nom d’aidan et d’uyayak, est un arbre trouvé dans la forêt tropicale d’Afrique de l’ Ouest, indique theafricanews.net
L’épilepsie est un trouble cérébral qui résulte du déséquilibre des substances chimiques du cerveau appelées neurotransmetteurs. Ce trouble se manifeste par des crises récurrentes, une perte de conscience et une perte momentanée de la mémoire. Il faut dire que les cellules du cerveau appelées neurones sont surmenées ou incapables d’équilibrer la libération de deux produits chimiques essentiels au fonctionnement normal du cerveau, à savoir l’acidegamma-aminobutyrique, et le glutamate, indique theafricanews.net. Les adultes de plus de 55 ans ont un facteur de risque plus élevé de développer l’épilepsie, mais la maladie n’épargne pas aussi les jeunes. En somme, c’est une maladie grave contre laquelle il est souvent difficile de trouver le bon médicament. Certains médicaments antiépileptiques, couramment utilisés peuvent présenter des effets indésirables. Chers, pour la plupart, certains peuvent être inefficaces. Il est donc nécessaire d’explorer de nouvelles alternatives. D’où le recours aux plantes.
Une plante utile au développement de médicaments antiépileptiques
Le Tetrapleura tetraptera qui pousse au Nigéria est monocaule et mesure environ 30 m de haut. Son fruit, la partie la plus utilisée, est vert lorsqu’il n’est pas mûr, rouge-brun foncé lorsqu’il est complètement mûr et mesure de 22 à 27 cm de long. Ce fruit a une odeur aromatique caractéristique, ce qui en fait une épice recherchée pour certains mets nigérians, indique theafricanews.net. Les recherches sur la plante ont révélé qu’un extrait de son fruit pouvait protéger contre les crises, prévenir la dégénérescence cérébrale et l’approbation de l’étude a été faite par le Comité d’éthique de la Faculté des sciences médicales de base de l’Université d’Uyo, au Nigéria, a indiqué theafricanews.net. Les recherches effectuées sur des animaux ont respecté les recommandations et tous les protocoles impliquant la manipulation et les soins à ces animaux. Les potentialités de cette plante peuvent être explorées pour le développement de médicaments antiépileptiques et des essais cliniques d’échantillons bruts ou purs peuvent être réalisés pour le développement de médicaments antiépileptiques comme première phase d’utilisation clinique de la plante.
Sources : theafricanews.net
Pierre Oued.

















