Les Algériens ont manifesté pour le 36e vendredi consécutif de contestation contre le « système » au pouvoir depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962 et contre la présidentielle qui doit élire un successeur à Abdelaziz Bouteflika, poussé à la démission le 2 avril dernier. « Il n’y aura pas de vote », pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants.



















