BURKINA FASO / Développement partiel : Les députés votent trois projets de loi à l’unanimité

Des deputés à l’Assemblée nationale du Burkina Faso

A l’assemblée nationale, les députés ont examiné et adopté le lundi 29 avril 2019 trois projets de lois. Le premier est relatif au financement partiel du projet d’appui au développement des économies locales. Les deux autres projets de lois portent également sur un projet de développement partiel, mais cette fois au profit de la recherche et de l’enseignement supérieur à l’université Norbert Zongo de Koudougou.
Dans la matinée du lundi 29 avril 2019, l’assemblée nationale à tenue une plénière. Une minute de silence a été observée en la mémoire des enseignants récemment assassinés dans le centre-est avant que l’Assemblée n’examine et n’adopte à l’unanimité après débat, deux projets de loi. Le premier est relatif au financement partiel du programme d’appui au développement des économies locales dans sept (07) entités territoriales du Burkina. « Sept (07) régions bénéficieront d’un montant de 30 milliards que nous avons pu contracter avec la BOAD. Et ces 30 milliards seront répartis sur 4 composantes dont la plus importante qui va prendre plus de 50% du financement, sera la mise en place des infrastructures de marchés, des infrastructures marchandes, des infrastructures socio-économiques », a déclaré Pauline Zouré, la ministre déléguée chargée du budget. Les dossiers n°2 et 3 portent sur le financement d’un autre projet avec deux bailleurs différents. Le fonds de l’OPEP et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEYA). Le projet en question est relatif à la construction et à l’équipement d’une unité de formation et de recherche en sciences et techniques et d’une cité universitaire à l’université Norbert Zongo de Koudougou. « On va avoir une trentaine de bureaux pour les enseignants, un laboratoire, des centres techniques, des salles de cours d’environ 200 places au nombre de 4, mais aussi un amphi de 300 places pour ce domaine-là. On espère que d’ici le mois d’octobre, les entreprises pourront pour commencer les travaux », a indiqué le Pr Alkassoum Maïga, le ministre en charge de l’enseignement supérieur.
Sié Alfred