
Le Congrès pour la Démocratie et le Progrès ( CDP ) a organisé ce mardi 1 juin 2021, sa première session parlementaire a son siège à Ouagadougou a l’issue de laquelle il a fait le bilan de sa participation à la première session ordinaire de l’année.
A l’issue des élections législatives du 22 novembre dernier, le Congrès pour la Démocratie a obtenu 20 sièges à l’Assemblée nationale et a pu constituer un groupe parlementaire au no, du parti. Cependant, le député Achille Marie Joseph Tapsoba relevé que le groupe parlementaire comprend 15 députés puisqu’ils ont convenu que cinq des députés se mettent avec des députés d’autres partis de l’opposition pour constituer le groupe parlementaire Paix, Justice et Réconciliation National( PJRN). Le groupe est compose de 14 hommes et d’une femme, qui est du reste l’unique femme députée de l’opposition.
Il a aussi souligné qu’étant le parti de l’opposition ayant détenu le plus grand nombre de députés à l’issue des consultations législatives 2020, le président du CDP, le député Eddie Constance Hyacinthe Komboïgo est le chef de fil de l’opposition politique ( CFOP ). Après la constitution du groupe, le CDP a pleinement participé à la mise en place des organes de l’Assemblée Nationale, dans la représentation de l’Assemblée Nationale burkinabé dans les parlement internationaux et communautaires, mais note toutefois, l’absence de l’opposition au niveau du parlement panafricain.

Faisant le point de la contribution du CDP aux débats parlementaires, Achille Marie Joseph Tapsoba a indiqué que le groupe parlementaire a assisté à l’adoption d’un certain nombre de projets lors de la première session ordinaire de l’Assemblée Nationale de l’année 2021 qui a pris fin la semaine dernière. Cependant les députés de l’ex parti au pouvoir jugent insuffisantes les réalisations du gouvernement au regard de l’immensité des attentes et des besoins prioritaires des populations. Achille Tapsoba a laissé entendre le groupe parlementaire CDP a exprimé au gouvernement des préoccupations sur de sujets d’intérêt national, sectoriel et local au nombre desquelles la sécurité, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et la relance économique figuraient en bonne position.
Face à la gravité de la situation de crise dans le monde éducatif, le groupe parlementaire estime qu’une sortie de crise passe nécessairement par une véritable concertation avec tous les acteurs du monde éducatif y compris les élèves. Il lance donc un appel au gouvernement pour assurer sa responsabilité de trouver une issue convenable a cette crise pour le bien des enfants, des parents, des enseignants et de la nation.

Fatimata COMPAORÉ


















