Au cours d’une prise de parole devant l’Assemblée de l’ONU le lundi 30 septembre 2019, le chef de la diplomatie burundaise a lancé une mise en garde contre l’institution si toutefois elle comptait s’ingérer dans les élections prochaines. Une ingérence qui sera considérée comme « une atteinte à (sa) souveraineté’’.
Lire la suite dans le journal du lundi 07 octobre 2019




















