Considéré à tort ou à raison comme responsables du mauvais résultat de leurs sélections, les entraineurs payent les frais du mauvais parcours de leurs équipes lors des compétions majeures. La 32ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations n’a pas dérogé à la règle. Egypte, Guinée, Cameroun, des équipes favorites de cette fête du football africain, mais qui ont déçu, se sont séparés de leurs coachs. Pas tout, des petits calibres à l’image de la Tanzanie et l’Ouganda qui espéraient un bon parcours ont aussi renvoyé leurs maîtres à jouer.
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