COP26 : le président Kenyatta fait entendre la voix de l’Afrique

Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a fait entendre la voix de l’Afrique ce lundi 1er novembre 2021 pendant la session d’ouverture du sommet des leaders de la COP 26.
À l’occasion de la conférence des Nations unies sur le climat à Glasgow en Ecosse, le chef d’État kényan a dressé un tableau sombre de l’impact du changement climatique sur l’Afrique. Uhuru Kenyatta a déclaré que le coût économique des pertes et des dommages subis par les pays en développement pourrait s’élever à 580 milliards de dollars américains, a indiqué africanews. Il a ainsi déclaré que « Nous attendons que les règles et procédures détaillées de mise en œuvre de l’accord de Paris soient finalisées et qu’une voie claire soit tracée pour une voie résiliente au changement climatique. Nous attendons également que l’accord soit suffisamment inclusif pour tenir compte des besoins et des priorités des pays en développement et , en particulier, des besoins et des circonstances spécifiques de l’Afrique. » S’exprimant devant les présidents Joe Biden, le prince Charles ou encore Muhammadu Buhari et Boris Johnson…présents à la conférence, le président Kenyatta a rappelé que de nombreux pays subissent déjà les premiers effets du changement climatique selon notre source. C’est notamment le cas des Seychelles, comme l’a exprimé le chef d’Etat de l’archipel, Wavel John Charles Ramkalawan. Conférence cruciale sur la crise climatique, la COP 26 est attendue au tournant par les activistes, fait observer France 24.
Ont fait le déplacement de Glasgow, les présidents Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo, Mohamed Bazoum du Niger, Denis Sassou-Nguesso du Congo-Brazzaville, Ali Bongo du Gabon, Andry Rajoelina de Madagascar, Muhammadu Buhari du Nigeria, Abdel Fattah al-Sissi d’Égypte, Nana Akufo-Addo du Ghana, George Weah du Liberia, Uhuru Kenyatta du Kenya… En tout, une vingtaine de chefs d’État et une trentaine de ministres qui participent à cette cruciale COP26.
Oumou Konaté