Suite à l’annonce de sa dissolution le lundi 8 juillet 2019, le Centre des études et initiatives pour le développement de la Guinée équatoriale (CEID-GE), une ONG de défense des droits humains, a, dans un communiqué rendu publique le mardi 9 juillet 2019, qualifié d’illégale cette décision du gouvernement. Aussi, Amnesty international a également protesté en appelant les autorités de Malabo à laisser les organisations de la société civile poursuivre leurs activités sans peur de représailles.



















