B. Dah Abeid a demandé le mercredi 29 janvier 2020 à l’ONU d’enquêter sur des crimes contre les descendants d’esclaves noirs. La Mauritanie a également érigé l’esclavage au rang de crime contre l’humanité, en vertu d’une loi votée en août 2015. Selon Biram Dah Abeid, malgré l’instauration de cette loi, les crimes contre d’esclaves noirs continuent sans que personne ne soit inquiétée. Plus de 43 000 personnes subissaient encore les conséquences de l’esclavage en Mauritanie soit environ 1% de la population totale, selon un rapport d’Amnesty International 2016. « Un chiffre qui continuera à prospérer, donc, faute d’une réelle volonté gouvernementale d’inverser la tendance », a indiqué B. Dah Abeid

















