Dans une déclaration le mercredi 26 juin 2019, la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) a laissé entendre qu’un groupe extrêmement violent d’assassins était à l’origine des massacres en Ituri dans le nord-est de la République démocratique du Congo. « Nous avons affaire à des criminels, à des meurtriers, à des assassins, qui ont tué des femmes et des enfants, que l’on a retrouvés en tenue d’écolier alors qu’ils se rendaient à l’école », a déclaré le commandant-adjoint de la force de la Monusco, le général Bernard Commins. Ces déclarations réfutent de nouveau la thèse de la simple reprise en Ituri du conflit entre deux communautés locales, les Héma et les Lendu, qui avait fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003.



















