En exprimant des « doutes sérieux quant à la conformité des résultats provisoires », le 17 janvier, le président de la Commission de l’Union africaine s’est attiré les foudres de l’ancien président congolais. Et le rétropédalage de l’institution n’y a rien changé. Le camp de Joseph Kabila, l’ancien chef de l’État congolais, ne décolère pas contre Moussa FAKI MAHAMAT, le président de la Commission de l’UA. En effet, à en croire les informations relayées le 28 janvier 2019, ces derniers, le considère comme un « traître ». Kinshasa a en effet très peu apprécié que le Tchadien coordonne, avec Paul KAGAME, le président en exercice de l’UA, la rédaction du communiqué du 17 janvier.

















