Suite à une demande des militaires d’une « immunité absolue » sur les violences survenues pendant les manifestations, le mouvement de protestation soudanais s’est dit opposé à l’octroi d’une « immunité’’ aux généraux au pouvoir, qui pourraient faire l’objet de poursuites. Notons que les chefs de la contestation et les généraux se sont accordés le 5 juillet 2019 sur le principe d’un partage du pouvoir pendant une période de transition qui doit durer environ trois ans. Mais les pourparlers sur les derniers détails de l’accord ont été repoussés à plusieurs reprises ces derniers jours. Selon les contestataires, l’un des principaux désaccords porte sur ‘’ l’immunité absolue » des militaires.



















