La Convention tchadienne de défense des droits de l’homme (CTDDH) a affirmé, le samedi 14 septembre, que l’armée tchadienne se livre à des exactions sous couvert de l’état d’urgence mis en place dans les provinces du Ouaddaï, du Sila et du Tibesti. Selon l’association, les populations sont victimes d’arrestations arbitraires et le plus souvent les personnes arrêtées sont fouettées ou bastonnées. Elle a dénoncé également des pillages. Le gouvernement, à travers le ministre de la Défense et de la Sécurité publique, Mahamat Abali Salah, dément ces accusations.



















