Dans un communiqué datant du 14 juin 2021 et publié sur leur page Facebook, la gendarmerie nationale du Burkina a fait cas de viols commis sur des fillettes d’une dizaine d’années. Les faits se sont déroulés dans la capitale burkinabè. L’auteur serait un homme à la trentaine bien sonnée. Son mode opératoire laisse pantois. Lisons!

Les cas d’agressions surtout sur mineurs sont devenus monnaie courante à Ouagadougou. Il ne peut se passer un seul jour sans que les services compétents n’enregistrent des cas d’agressions sexuelles, la plupart commises sur des filles en bas âge. Certaines victimes souffrent le martyr en silence, d’autres par contre délient leurs langues et partent se confier aux autorités compétentes. C’est l’exemple d’un récent cas qui a indigné plus d’un. En effet, selon le récit de la gendarmerie, un homme d’une trentaine d’années abusait sexuellement de fillettes de son quartier.
Les faits
Sa dernière victime, âgée seulement de 10 ans, raconte les faits. Selon elle,« l’adulte (le présumé auteur de viol, Ndlr) m’a un jour interpellée de retour d’une boutique, où j’avais été envoyée par ma maman. L’adulte, m’ayant interceptée sur le chemin, me renvoya chez lui pour chercher une pince dans sa cour, chose que j’acceptai. J’arrivai dans la cour mais je ne vis pas de pince. L’homme arriva au même moment et me dit de rentrer dans sa chambre, que la pince doit être sous son lit». Ignorant tout du plan de son malfaiteur, la fillette entra dans la chambre indiquée. C’est à ce moment que l’homme se précipita sur elle et l’abusa sexuellement qu’il ait pris soin de fermer la porte à clé. Il intima l’ordre à sa victime de ne piper mot à personne.. Ce scénario ignoble entre les deux s’est répété à maintes reprises, au point d’en laisser des séquelles sur la fillette. Celle-ci essaya tant bien que mal de cacher ce fait à ses parents. Mais face à la vigilance et surtout à la pression de sa génitrice, la gamine passa aux aveux. Le diagnostic médical est formel: il y a bel et bien eu cas de viol. L’auteur fut dénoncé. L’on apprend que le malfaiteur qui est marié et dont sa femme se trouve en province, n’en est pas à son premier forfait.
Les pandores ont saisi l’occasion pour rappeler aux populations l’existence de ce phénomène immoral qui est souvent exercé même sur des mineurs de 3 ans. En outre, ils ont appelé les populations à la collaboration à travers les numéros verts et gratuits 16, 17 et 10 10.
Abdoul Karim TAPSOBA (stagiaire)
A lire aussi : LUTTE CONTRE L’EXCISION AU BURKINA

















